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Centre d'Économie de la Sorbonne

Centre d'Économie de la Sorbonne [CES] » MICRO_activite-scientifique

 

SEMINAIRES DE RECHERCHE DE L'AXE MICROECONOMIE THEORIQUE

   

 


Ces séminaires bénéficient du soutien de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 

 

Les chercheurs de l’axe co-organisent et participent activement à plusieurs séminaires et ateliers associés au Centre d’Economie de la Sorbonne et à l’Ecole d’Economie de Paris, en particulier :

Groupe de travail théorie économique (MSE, vendredi),

Groupe de travail réseaux et jeux (bi-mensuel, MSE), Séminaire de Mathématiques Discrètes, Optimisation et Décision (mardi, MSE),

Séminaire de théorie économique Roy-Adres (Jourdan et MSE, lundi),

Groupe de travail jeux et ambiguïté (bi-mensuel, MSE et Jourdan),

Séminaire Parisien de théorie des jeux (IHP, lundi),

Séminaire Théorie, Organisations et Marchés TOM (Jourdan, jeudi), Summer Workshop in Economic Theory SWET (PSE, U. Paris 1 et CES, annuel),

et des journées séminaires annuelles OSGAD (Ordered Structures in GAmes and Decision). 

 

 Seminar in Economic Theory

MSE - 1 fois par semaine le vendredi de 12h00 à 13h30
Emily Tanimura et Xavier Venel

 

OSGAD - Ordered Structures in GAmes and Decision
1 fois par an - Salle du 6e - Journées d'étude
Michel Grabisch

 

Mathématiques Discrètes, Optimisation et Décision MDOD
Le mardi deux fois par mois
Michel Grabisch et Alexandre Skoda

 

 

Son projet de recherche

 

Le projet scientifique de l’axe se divise en les thématiques suivantes : jeux, réseaux, marchés et équilibre général, décision, choix social et bien-être, inégalités, qui sont détaillées ci-dessous.

Théorie des jeux 

 

Jeux non-coopératifs : 

 

Les objectifs de ce thème concernent les raffinements d’équilibre dans les jeux non-coopératifs avec discontinuités des paiements, l’existence d’équilibres robustes, l'élaboration de nouvelles notions d’équilibre dans les modèles de vote avec coûts, l’approche évolutionnaire des jeux non-coopératifs, l’approche non-coopérative pour les concepts de solutions coalitionnelles, l’implémentation stratégique de solutions coopératives, l’ambiguïté stratégique, les jeux répétés et les jeux stochastiques, l'existence d'équilibres robustes dans les modèles de jeux stochastiques, la modélisation des marchés financiers à information asymétrique par des jeux répétés.

 

Jeux coopératifs et optimisation combinatoire :

 

Les projets de recherche sur la théorie des jeux coopératifs portent sur la coopération restreinte (en particulier, une généralisation de la notion de jeux restreints à un réseau de communication, et l’étude des propriétés géométriques du cœur), la formation des coalitions, et l’analyse de nouveaux concepts de solutions et de modèles de coopération (inspirés notamment par la physique quantique), l’étude de l'impact des partitions induites par la topologie du réseau sur les propriétés des jeux, l’établissement de conditions ensemblistes permettant de déterminer pour n'importe quel type de partitionnement, s'il y a conservation de propriétés usuelles des jeux coopératifs.

 

Théorie économique des réseaux 

 

Influence, formation d’opinion, diffusion des technologies :

 

Nous proposons d'étudier les mécanismes différents d'influence sur les opinions des agents dans un réseau, en particulier, un modèle avec les anticonformistes (influence négative) et un modèle « mixte » où nous supposerions que les conformistes ainsi que les anticonformistes peuvent coexister dans la société. Un autre projet porte sur l’influence stratégique dans les réseaux sociaux, plus précisément une extension d’un modèle d’influence avec un ensemble d’agents non-stratégiques et des agents stratégiques. Par ailleurs, nous allons travailler sur la modélisation de la dynamique de la diffusion des technologies et de la propagation des chocs financiers.

 

Mesures de centralité et règles d’allocation dans les réseaux dynamiques :

 

De nombreux chercheurs se sont penchés sur la construction de mesures caractéristiques qui permettent de comparer des réseaux, ou des nœuds à l'intérieur d'un réseau. Quel est le prestige d’un agent dans un réseau ? Occupe-t-il une position centrale par rapport aux autres agents dans le réseau ? Le but de ce thème de recherche est d’étudier l’évolution stochastique des réseaux, de définir et caractériser axiomatiquement diverses mesures de centralité et de prestige dans les réseaux dynamiques, c’est-à-dire les réseaux qui évoluent stochastiquement ou stratégiquement.

 

Formation stratégique de réseaux :

 

Nous sommes intéressés par la formation stratégique de réseaux, où la préoccupation principale est de modéliser explicitement les coûts et les bénéfices qui proviennent des différents réseaux. Ceci permet de modéliser les incitations individuelles à former ou détruire des liens dans un réseau, et de fournir des mesures du bien-être social. Notre objectif est de développer des généralisations des modèles de connexion qui puissent prendre en compte les externalités négatives liées à la compétition pour l’information dans les réseaux. Nous allons également étudier les aspects dynamiques dans ces généralisations.

 

Marchés, Equilibre général 

 

Marchés financiers :

Les projets de recherche portent sur les marchés financiers dans le cadre multi-périodes lorsque ces marchés comportent des contraintes sur les portefeuilles, le problème d'existence d'équilibres à partir d'une notion d'équivalence de structures financières, l'étude de marchés de prédiction, les problèmes de partage de risque, comme la dérivation des optima de Pareto individuellement rationnels lorsque les décideurs sont fortement averses au risque. Un projet de recherche porte sur la modélisation des asymétries informationnelles sur les marchés financiers par un jeu d'échanges répétés entre le secteur informé et le secteur non informé du marché.

 

Régularité des économies et préférences non différentiables :

Le concept d’économie régulière est central pour l’analyse des marchés car ce sont les situations où le nombre d’équilibres est fini et les équilibres dépendent localement de façon régulière des paramètres définissant l’économie. Le projet porte sur la question de l’effet de l’aversion à l’ambiguïté sur le bien-être des agents économiques et plus particulièrement la question de l’amélioration au sens de Pareto des allocations d’équilibre si l’ambiguïté est réduite sous l’effet d’un meilleur échange d’information entre les agents. 

 

Modèles à génération et marché d’action :

Un projet concerne la transmission des droits de propriété des entreprises entre générations et la question de l’équilibre économique avec des entreprises suivant des règles de tarification décrivant leur comportement concurrentiel ou leur pouvoir de marché ou encore la régulation par les autorités publiques. L’objectif du projet est d’approfondir les modèles à générations avec bien durable et des entreprises possédant un capital durable qui est transmis de génération en génération via un marché d’action. Ce marché supplémentaire peut contribuer à restaurer l’optimalité des équilibres économiques en permettant une meilleure répartition de la richesse entre les générations. 

 

Externalités, marchés et politiques économiques :

Un des principaux problèmes économiques concerne les influences entre les comportements des agents et les situations où les décisions des agents affectent les choix des autres (externalités). L'intégration croissante de nos économies et sociétés génère des externalités positives et négatives importantes et crée une demande pour de nouvelles politiques économiques visant à gouverner ces phénomènes. L’objectif de ce projet est d'étudier les politiques économiques d'amélioration au sens de Pareto en termes de taxes et subventions et également d'analyser en détail les différents concepts d’équilibre et d’efficacité en termes de coalitions.

 

Développement, analyse et applications des modèles multi-agents en économie :

 

Un objectif est de développer de nouvelles méthodes numériques (modèles multi-agents) pour la prévision et l’évaluation des politiques publiques tout en construisant les outils mathématiques permettant une analyse plus fondamentale de ces modèles. Les projets portent sur le développement de modèles d'évaluation des politiques climatiques, la modélisation de l’interface secteur réel/secteur financier, la dynamique des anticipations dans les modèles multi-agents, l'usage de la théorie constructiviste des types dans le développement de modèles numériques d’aide à la décision.

 

Théorie de la décision, choix social et inégalités 

 

Théorie de la décision :

Les projets de recherche en théorie de la décision concernent la dynamique, l’incertitude et les modèles d’ambiguïté ainsi que la formation et l’évolution des préférences. Ils portent notamment sur la question de la caractérisation axiomatique des « fonctions de croyances », ainsi que sur les problèmes d’incohérence dynamique de ces modèles d’ambiguïté. En termes d’applications, ils concernent le choix social et l’agrégation de préférences en environnement incertain, le partage de risque ou encore le pricing d’options avec l’intégrale de Choquet à l’interface entre décision et finance.

 

Raisons sous-jacentes aux décisions :

Les approches théoriques classiques (comme celle de Savage) attribuent à l’individu des attitudes, c’est à dire des désirs (utilités) et des croyances (probabilités), sans pourtant tenter d’expliquer ou de modéliser leur origine psychologique. Le projet vise à incorporer les raisons sous-jacentes dans le modèle de l’acteur rationnel. Le but est de développer une compréhension plus systématique de la motivation de l’acteur, de l’origine et du changement de désirs et de croyances, et des différences entre individus. Apres avoir fourni des premiers résultats dans le cadre des décisions sous certitude, ce même programme est actuellement étendu aux décisions sous risque et sous incertitude.

 

Décision multicritère :

 

De nombreux problèmes de décision en économie et finance sont multicritères par nature, c'est-à-dire que le choix de la meilleure action doit se faire en considérant plusieurs points de vue (critères), souvent antagonistes et que l'on ne peut considérer comme indépendants. A ce jour, deux modèles peuvent prendre en compte l'interaction entre critères. Il s'agit des modèles basés sur l'intégrale de Choquet, et les modèles GAI (Generalized Additive Independence). Les modèles GAI sont encore peu étudiés et sont difficiles à utiliser, mais ils présentent  bien plus de flexibilité que les modèles basés sur l'intégrale de Choquet.

 

Théorie du choix social et du vote :

Un projet de recherche s’articule autour des mécanismes stratégiques liés à la politique et au choix social, la stabilité des mécanismes, l’indice de stabilité et de son calcul pour certains mécanismes. L’objectif est d’essayer d'établir un cadre pour tester la théorie de l'indice. Une autre direction de recherche porte sur la théorie du vote. Nous étudions un modèle de plusieurs actions pour une société avec des leaders d'opinion qui ont un certain pouvoir sur leurs disciples, et ils peuvent exercer ce pouvoir en influençant le choix d'action de leurs disciples.

 

Unification de théories agrégatives :

Ce projet vise à une unification de différentes perspectives et modèles d’agrégation. L’agrégation des jugements, celle des préférences et celle des probabilités ont un point commun: il s’agit d’agréger certaines attitudes prises envers certaines propositions. Les différences concernent le type de proposition et le type d’attitude : (1) les propositions sont quelconques dans l’agrégation des jugements, elles doivent être du type ‘x est mieux que y’ dans l’agrégation des préférences, et doivent appartenir à une algèbre Booléenne dans l’agrégation des probabilités ; (2) les attitudes envers ces propositions sont binaires dans l’agrégation des jugements ou des préférences, alors qu’elles sont continues dans l’agrégation des probabilités.

 

Inégalités et équité :

 

Les travaux de recherche concernent la mesure des inégalités, d'une part dans le cas unidimensionel où un projet s'intéresse à la notion de tension sociale, et d'autre part dans le cas multidimensionnel où il s'agira de revisiter la notion d'inégalité multidimensionnelle. Des travaux économétriques d’appariement des données sont menés pour effectuer des études d’inégalité à partir des données appariées. Sur la théorie de l’équité, des travaux sont conduits pour développer de nouvelles méthodes d’évaluation sociale prenant en compte l’équité en environnements intertemporels risqués, avec des applications aux questions des inégalités sur la durée de la vie et sur l’équité entre générations.

Centre d'Economie de la Sorbonne 
UMR 8174 du CNRS - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Maison des Sciences Economiques - 106-112 Boulevard de l'Hôpital - 75647 Paris cedex 13 - France

Horaires d'ouverture de la Maison des Sciences Economiques
Du lundi au vendredi : 07h30 à 22h00 - (19h00 à 21h00 ouverture sur badge)
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